Parution
Je te souviens
Ça a passé si vite
Ça ne repass’ra pas
Comme le furet du bois
Qu’on disait si joli
Ça a passé si vite
Je n’ai eu que le temps
De saisir des instants
Sur des polaroïds
Doux recueil d’ardente amitié et de souvenirs attisés comme feu à travers lambeaux
de nuit que ce Je te souviens !
Une mélodie de la mélancolie, des assonances d’espérance, des textes comme des
cris, cet ensemble de poèmes est de belle densité et de haute musicalité.
L’ami disparu n’est pas si loin … penché sur l’épaule du poète, il tourne et tourne
et tourne les pages du livre.
Il passe, il a chanté, il a fait de nous des êtres aimants : le temps ne connaît pas de
Rewind en dehors du lieu d’où on s’adresse à lui